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Panneaux Solaires au Sol ou en Toiture ?

Franck Savard, Directeur général chez PV Solaire Aquitaine
Par Franck Savard, Directeur général chez PV Solaire Aquitaine ·

Toiture ou sol : deux logiques d'installation solaire

En Gironde, comme partout en France, les particuliers et exploitants agricoles qui envisagent une installation photovoltaïque se retrouvent rapidement face à une question fondamentale : faut-il poser les panneaux sur le toit ou au sol ? Derrière cette interrogation en apparence simple se cachent des différences techniques, réglementaires, fiscales et économiques considérables. Ce guide vous propose une analyse complète et objective pour prendre la meilleure décision selon votre situation, que vous soyez propriétaire d'une maison bordelaise, d'un corps de ferme dans l'Entre-deux-Mers ou d'une propriété viticole sur les coteaux de la Garonne.

Les deux familles d'installation se subdivisent en plusieurs variantes. En toiture, on distingue la surimposition (panneaux posés sur une structure fixée au-dessus de la couverture existante) et l'intégration au bâti, où les panneaux remplacent une partie de la toiture elle-même. Au sol, les solutions vont du simple châssis fixe incliné aux trackers solaires monoaxes ou biaxes qui suivent le mouvement du soleil. À chaque technique correspond un profil d'usage, un cadre réglementaire distinct et un niveau de performance propre au territoire girondin.

Installation en toiture : la solution dominante en 2026

La surimposition, technique de référence

La surimposition représente aujourd'hui la grande majorité des installations résidentielles réalisées en Gironde. Son principe est simple : des rails en aluminium sont ancrés dans la charpente via des crochets traversant la tuile ou l'ardoise, et les modules photovoltaïques viennent se clipser sur ces rails. L'espace d'environ 10 à 15 centimètres laissé entre les panneaux et la couverture permet une ventilation naturelle qui maintient les cellules à une température raisonnable, préservant leur rendement. Cette technique est compatible avec la quasi-totalité des couvertures rencontrées en Gironde : tuiles canal, tuiles mécaniques, ardoises, bac acier.

Les avantages sont nombreux. La toiture n'occupe aucun espace au sol, ce qui est déterminant sur les petites parcelles périurbaines de la métropole bordelaise ou dans les villages viticoles où le terrain est précieux. L'inclinaison naturelle de la pente, généralement comprise entre 25 et 40 degrés dans l'architecture girondine, correspond précisément à l'angle optimal pour capter le rayonnement solaire à cette latitude. Enfin, une installation bien réalisée en surimposition ne nuit pas à l'étanchéité de la toiture et peut même la protéger partiellement des intempéries.

L'intégration au bâti, en recul sur le résidentiel

L'intégration au bâti (IAB) consiste à remplacer une partie de la couverture par des modules photovoltaïques qui jouent alors simultanément le rôle d'élément structurant de l'étanchéité et de générateur électrique. Techniquement plus complexe, elle exige une parfaite coordination entre le couvreur et l'installateur photovoltaïque. Autrefois privilégiée pour ses avantages fiscaux (tarif de rachat préférentiel), elle est aujourd'hui beaucoup moins répandue depuis la disparition de cette bonification tarifaire. En Gironde, on la retrouve principalement sur des projets neufs ou de rénovation lourde de toiture, notamment dans les zones où les Architectes des Bâtiments de France imposent une intégration discrète des panneaux, comme dans certains secteurs sauvegardés de Bordeaux ou dans les communes préservant le caractère patrimonial de leur bâti.

Installation au sol : une alternative pertinente pour certains profils

Les châssis fixes, solution économique et fiable

Les structures au sol sur châssis fixes représentent la solution la plus courante pour les installations de moyenne à grande puissance en dehors des bâtiments. Des poteaux enfoncés dans le sol (par vissage hélicoïdal ou scellement béton) supportent une structure métallique sur laquelle les panneaux sont posés à l'angle souhaité, typiquement 30 à 35 degrés pour la Gironde. Cette technique est particulièrement adaptée aux exploitants agricoles disposant de prairies ou de jachères, mais aussi aux particuliers qui possèdent un grand terrain et dont la toiture est inadaptée : trop ombrée par des arbres, orientée au nord, trop dégradée ou simplement trop petite.

L'avantage majeur de cette approche est la liberté totale d'orientation et d'inclinaison. Là où une toiture oriente les panneaux là où l'architecte a pensé la maison, une installation au sol peut être positionnée avec une précision quasi chirurgicale, plein sud, à l'angle exact optimisant la production annuelle. L'accès pour la maintenance, le nettoyage ou le remplacement d'un module est également beaucoup plus aisé qu'en toiture, sans nécessiter d'équipements de travail en hauteur.

Les trackers solaires, la haute performance à coût élevé

Les trackers sont des structures motorisées qui suivent la course du soleil, maximisant l'angle d'incidence des rayons sur les cellules tout au long de la journée. Un tracker monoaxe (pivotement est-ouest) peut augmenter la production de 20 à 30 % par rapport à un châssis fixe équivalent. Un tracker biaxe, qui suit également la déclinaison saisonnière, peut atteindre 35 à 40 % de gain. En contrepartie, le coût est significativement plus élevé, la maintenance est plus complexe (pièces mécaniques mobiles) et l'encombrement au sol est plus important pour éviter les ombrages entre rangées. En Gironde, ces équipements sont quasi exclusivement réservés aux projets agricoles ou aux installations de puissance supérieure à 50 kWc, où le gain de production justifie économiquement l'investissement supplémentaire.

Tableau comparatif : toiture vs sol, les critères essentiels

CritèreToiture (surimposition)Sol (châssis fixe)
Rendement et productionBon (dépend de l'orientation existante)Optimal (orientation librement choisie)
Coût d'installation7 000 à 17 000 € selon puissanceSurcoût de 15 à 25 % (structure)
EsthétiqueIntégré au bâti, discretVisible, impact paysager
Surface nécessaireToiture existante utiliséeGrand terrain requis (espacement rangées)
Aides et fiscalitéPrime autoconsommation + TVA 10 %Aucune prime, TVA 20 %, revenus imposables
RéglementationDéclaration préalable en généralPermis de construire si puissance > 3 kWc
EntretienDifficile, travaux en hauteurFacile, accès direct au niveau du sol
Risque d'ombrageDépend de l'environnement du toitMaîtrisable par positionnement
Durée de vie structure30 ans (compatible charpente)25 à 30 ans (acier galvanisé)
Impact sur revente du bienNeutre à positif (valorisation)Neutre à négatif selon acheteur

Réglementation et urbanisme en Gironde

Les panneaux en toiture : déclaration préalable de travaux

En Gironde, comme sur l'ensemble du territoire national, l'installation de panneaux solaires en toiture est soumise à déclaration préalable de travaux auprès de la mairie. Cette démarche est nécessaire dès lors que l'installation modifie l'aspect extérieur du bâtiment, ce qui est le cas pour la quasi-totalité des installations en surimposition. La déclaration préalable est instruite dans un délai d'un mois en zone ordinaire, pouvant s'étendre à deux mois dans les secteurs soumis à l'avis des Architectes des Bâtiments de France. La métropole bordelaise dispose de son propre PLU Métropolitain (PLUi), adopté et régulièrement mis à jour, qui comporte des dispositions spécifiques sur l'intégration des équipements techniques en toiture. Dans certaines communes du vignoble classé (Médoc, Saint-Émilion, Pomerol), les règlements de zone imposent des prescriptions architecturales strictes qui peuvent limiter la visibilité des panneaux depuis l'espace public ou les chemins de randonnée. Il est systématiquement conseillé de consulter le service urbanisme de sa commune avant toute démarche.

Dans les secteurs classés ou inscrits, ainsi qu'aux abords des monuments historiques, une autorisation spécifique est requise et l'accord de l'Architecte des Bâtiments de France est obligatoire. En Gironde, cela concerne notamment les quartiers anciens de Bordeaux (site UNESCO), plusieurs châteaux viticoles classés et les centres-bourgs de communes comme Saint-Emilion. L'ABF peut imposer des prescriptions particulières sur la couleur, l'angle ou la discrétion de l'installation.

Les panneaux au sol : permis de construire et contraintes PLU

Pour les installations au sol, le régime réglementaire est plus contraignant. Une installation au sol dont la puissance dépasse 3 kWc est soumise à permis de construire, quelle que soit la superficie des panneaux. En-dessous de ce seuil, une déclaration préalable suffit. Le PLU de la commune est déterminant : la plupart des zones agricoles (zone A) et naturelles (zone N) des PLU girondin interdisent ou encadrent très strictement les constructions nouvelles, y compris les structures photovoltaïques. La Gironde est particulièrement vigilante sur la question agrivoltaïque et sur la protection des terres viticoles classées AOC, où toute installation permanente au sol sur des parcelles cultivées est généralement proscrite ou soumise à dérogation préfectorale.

Les communes littorales du département (Arcachon, Cap-Ferret, communes du Médoc côtier) sont soumises à la loi Littoral, qui restreint les constructions nouvelles en dehors des zones urbanisées, ce qui inclut les structures photovoltaïques au sol. Dans les secteurs de Bordeaux Métropole, les zones UM ou UH des PLU communaux peuvent autoriser des installations au sol à condition qu'elles ne créent pas de nuisances visuelles depuis l'espace public. La consultation préalable du Plan Local d'Urbanisme de la commune concernée, disponible en ligne ou auprès du service urbanisme municipal, est impérative avant tout projet au sol.

L'enjeu fiscal : une différence majeure souvent méconnue

La question de la fiscalité sur les revenus issus de la vente de l'électricité produite est probablement la différence la plus significative et la moins bien connue entre les deux types d'installation. Elle peut avoir un impact considérable sur la rentabilité réelle d'un projet.

Pour les installations en toiture (ou sur tout bâtiment) d'une puissance inférieure ou égale à 3 kWc, les revenus issus de la vente de l'électricité produite sont exonérés d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. Cette exonération s'applique à condition que la puissance installée ne dépasse pas ce seuil et que l'installation soit raccordée en basse tension. Pour un particulier qui injecte sa surproduction au tarif EDF OA de 0,1269 euro par kilowattheure en 2026, cette exonération représente une économie non négligeable sur la durée de vie de l'installation.

Les installations au sol ne bénéficient pas de cette exonération, quelle que soit leur puissance. Les revenus issus de la vente d'électricité sont considérés comme des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et sont intégralement imposables. Pour un particulier en tranche marginale d'imposition à 30 %, cela représente un prélèvement direct sur les revenus de revente, réduisant d'autant la rentabilité du projet. Cette donnée doit impérativement être intégrée dans le calcul du temps de retour sur investissement lors de la comparaison des deux options.

La question des aides financières : un avantage net pour la toiture

Le cadre des aides publiques crée une asymétrie importante entre les deux types d'installation, en faveur des panneaux en toiture ou sur bâtiment.

La prime à l'autoconsommation, versée par EDF OA sur cinq ans après raccordement, est exclusivement réservée aux installations en surimposition ou en intégration au bâti. Elle est calculée par tranche de puissance et peut atteindre 2 100 euros pour une installation de 9 kWc. Pour un kit de 3 kWc résidentiel typique en Gironde, la prime représente environ 790 euros, soit 10 à 15 % du coût total d'une installation d'entrée de gamme. Les installations au sol, même lorsqu'elles fonctionnent en autoconsommation avec revente du surplus, ne sont pas éligibles à cette prime.

La TVA à taux réduit de 10 % (au lieu de 20 %) s'applique aux installations en toiture ou sur bâtiment dont la puissance est inférieure ou égale à 3 kWc, réalisées dans des logements de plus de deux ans. Cette réduction de TVA représente une économie de l'ordre de 700 à 1 000 euros sur une installation de base. Là encore, les installations au sol n'y sont pas éligibles. L'Éco-PTZ, qui permet de financer jusqu'à 15 000 euros de travaux à taux zéro, peut quant à lui être mobilisé pour une installation en toiture sur la résidence principale, mais ne s'applique pas aux structures au sol. Il convient de préciser qu'aucune de ces aides ne concerne MaPrimeRénov', qui ne finance pas le photovoltaïque seul.

Performances comparées en Gironde

Un climat océanique favorable à la production solaire

La Gironde jouit d'un climat océanique tempéré particulièrement favorable à la production photovoltaïque. Avec environ 2 100 heures d'ensoleillement annuel à Bordeaux et jusqu'à 2 200 heures dans certaines zones du Médoc et de l'Entre-deux-Mers, le département se situe dans une zone de rayonnement global horizontal compris entre 1 400 et 1 500 kWh par mètre carré et par an. Les hivers sont doux et relativement ensoleillés comparés au nord de la France, les étés sont chauds et longs, et les précipitations, bien que présentes, se concentrent principalement à l'automne et en hiver sans créer d'épisodes prolongés de couverture nuageuse totale.

Ces conditions climatiques permettent à une installation résidentielle en toiture bien orientée en Gironde de produire entre 1 100 et 1 250 kWh par kWc installé et par an. Pour une installation de 3 kWc orientée plein sud avec une inclinaison de 30 degrés, la production annuelle attendue se situe entre 3 300 et 3 750 kWh, soit l'équivalent de 60 à 70 % de la consommation électrique d'un foyer moyen girondin. La zone allant de Bordeaux aux coteaux de la Garonne et jusqu'à Créon et Latresne bénéficie d'un ensoleillement légèrement supérieur à la moyenne départementale grâce à l'effet de foehn modéré créé par les reliefs des Pyrénées au lointain et à la moindre influence des perturbations atlantiques.

Production comparée : toiture vs sol en conditions girondines

En Gironde, une installation au sol parfaitement orientée plein sud avec une inclinaison de 32 degrés peut produire de 5 à 12 % de plus qu'une installation en toiture dont l'orientation est sud-est ou sud-ouest à 30 degrés. Cependant, cette différence s'annule voire s'inverse si l'on considère l'effet thermique : les panneaux au sol, moins bien ventilés que ceux en surimposition, subissent une élévation de température plus importante les journées estivales, ce qui réduit temporairement leur rendement. Rappelons que les modules monocristallins actuels, dont le rendement se situe entre 20 et 22 %, perdent environ 0,4 % de rendement par degré Celsius au-dessus de 25 degrés, ce qui est significatif lors des canicules girondines. Au final, l'écart de production réelle entre une bonne toiture sud et une installation au sol optimisée est souvent inférieur à 8 % en conditions réelles girondines.

Cas particuliers : toiture plate, pergola et carport solaire

La toiture plate ou à faible pente

De nombreuses maisons contemporaines de la métropole bordelaise, ainsi que les bâtiments agricoles en bac acier répandus dans le vignoble girondin, présentent des toitures plates ou à très faible pente. Dans ce cas, l'installation en surimposition classique ne permettrait pas une inclinaison optimale des panneaux. Des structures de rehaussage inclinées, directement fixées sur la membrane d'étanchéité ou sur les pannes métalliques du bac acier, permettent de créer l'angle souhaité. Ces installations restent considérées comme des installations en toiture au sens réglementaire et fiscal, conservant ainsi tous les avantages des aides et de la fiscalité favorable.

La pergola solaire et le carport photovoltaïque

La pergola solaire et le carport photovoltaïque constituent une catégorie hybride particulièrement populaire en Gironde, où l'ombrage extérieur est très recherché durant les étés de plus en plus chauds. Ces structures, qui intègrent des modules photovoltaïques dans leur toiture, offrent un double bénéfice : production d'électricité et création d'un espace ombragé pour les terrasses ou les stationnements. Sur le plan réglementaire, un carport d'une surface inférieure à 20 mètres carrés peut être réalisé sans permis de construire dans la plupart des communes girondines, sous réserve de ne pas dépasser les règles du PLU relatives à l'emprise au sol. Ces installations sont assimilées à des structures adossées ou dépendantes du bâtiment principal, ce qui leur confère généralement l'éligibilité à la prime d'autoconsommation et au taux de TVA réduit, sous condition de puissance. Il convient cependant de vérifier ce point auprès d'un installateur certifié RGE, car l'administration fiscale peut apprécier différemment certaines configurations.

Quel choix en Gironde selon votre situation ?

La décision entre toiture et sol dépend d'une combinaison de facteurs personnels, patrimoniaux et géographiques. Voici les principaux critères de décision pour un propriétaire en Gironde :

  • Si votre toiture est orientée entre sud-est et sud-ouest avec une inclinaison de 20 à 45 degrés, sans ombrage significatif et en bon état, l'installation en surimposition en toiture est la solution logique et optimale dans la quasi-totalité des cas.
  • Si vous êtes propriétaire d'un corps de ferme dans l'Entre-deux-Mers, avec de grandes surfaces de toiture disponibles en bac acier, l'optimisation passe par la toiture avant de considérer le sol.
  • Si votre maison présente une toiture orientée au nord, fortement ombragée par des arbres (chênes, pins des Landes proches de la ville) ou dans un état trop dégradé pour supporter une installation, le sol devient pertinent si votre terrain le permet.
  • Si vous êtes viticulteur ou agriculteur disposant de prairies non cultivées en dehors des zones AOC classées, une installation au sol peut être envisagée, sous réserve du PLU communal et avec une analyse fiscale préalable approfondie.
  • Dans les communes soumises aux règles des ABF (secteurs sauvegardés de Bordeaux, abords de monuments historiques), l'intégration au bâti ou des modules de couleur sombre et peu réfléchissants peuvent être la seule solution acceptée.
  • Si votre objectif est de maximiser les aides et de simplifier la démarche administrative, la toiture est systématiquement plus favorable.

Notre verdict

En Gironde, l'installation en toiture par surimposition reste la solution de référence pour la grande majorité des projets résidentiels et agricoles. L'ensoleillement généreux du département, ses toitures généralement bien orientées et inclinées, le cadre fiscal avantageux pour les petites installations et l'accès aux aides publiques exclusivement réservées à ce type d'installation en font le choix rationnel pour 85 à 90 % des projets.

L'installation au sol conserve toute sa pertinence dans des situations spécifiques : toiture inutilisable, besoin de puissance importante sur un grand terrain non constructible en zone agricole, ou projets agrivoltaïques sur exploitation viticole ou maraîchère. Dans tous ces cas, une étude personnalisée par un installateur certifié RGE est indispensable, incluant une simulation de production localisée avec un outil comme PVGis (Copernicus), une analyse du PLU communal et un calcul de rentabilité intégrant la fiscalité réelle des revenus de revente.

Quelle que soit la solution retenue, le territoire girondin offre un des meilleurs potentiels solaires de France métropolitaine hors Provence-Alpes-Côte d'Azur et Occitanie, avec une production réelle supérieure de 15 à 20 % à la moyenne nationale. C'est un atout considérable qui rend les projets solaires particulièrement rentables dans ce département, à condition de choisir la configuration technique adaptée à sa situation personnelle.

Pour aller plus loin

Sources

  • France Rénov' — Aides à la rénovation énergétique et financement des installations solaires : france-renov.gouv.fr
  • ADEME (Agence de la transition écologique) — Guide pratique du photovoltaïque, données de production par zone climatique : ademe.fr
  • Commission de Régulation de l'Énergie (CRE) — Tarifs d'obligation d'achat EDF OA 2026 : cre.fr
  • Service Public — Urbanisme et déclaration de travaux pour panneaux solaires : service-public.fr
  • PVGis (Joint Research Centre, Commission Européenne) — Outil de simulation de production photovoltaïque par localisation : re.jrc.ec.europa.eu/pvgis
  • Bordeaux Métropole — PLU intercommunal, règlement de zones et dispositions relatives aux équipements techniques en toiture : bordeaux-metropole.fr
  • Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC) Nouvelle-Aquitaine — Secteurs protégés et prescriptions ABF en Gironde : nouvelle-aquitaine.drac.culture.gouv.fr

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